Publié dans Politique

Exécution budgétaire 2025 - Tous sur la même longueur d’onde

Publié le mercredi, 29 janvier 2025

L'exécution budgétaire pour l'année 2025 s'annonce essentielle pour garantir le bon fonctionnement des finances publiques et atteindre les objectifs économiques fixés par le Gouvernement. Le ministère de l’Economie et des Finances, conscient des enjeux, organise traditionnellement des journées de présentation officielle de la Circulaire d’Exécution Budgétaire (CEB). Cet événement, qui prend une dimension particulière cette année, vise à aligner tous les acteurs impliqués autour des objectifs communs et des dispositions pratiques de la CEB. Ainsi, la présentation se déroulera en deux étapes distinctes à Anosy, permettant d'adresser spécifiquement les besoins d'information des Etablissements publics nationaux (EPN).

La première journée, qui a déjà eu lieu hier, a posé les bases d'une compréhension partagée des enjeux et des attentes pour l'année budgétaire à venir. Il est crucial que les acteurs concernés aient une vision claire des mesures à adopter et des priorités à mettre en avant pour garantir une exécution budgétaire fluide et efficace. La seconde journée, qui se tiendra demain, se concentrera sur une présentation plus ciblée pour les EPN, permettant ainsi de clarifier certaines dispositions essentielles de la CEB.

Ces journées de présentation ne sont pas simplement des formalités, mais des moments décisifs et stratégiques qui facilitent la coordination entre les différentes institutions et ministères. En réduisant le flou autour des nouvelles dispositions, le ministère s'assure que chacun soit sur la même longueur d’onde, ce qui est impératif pour éviter les erreurs et les retards. La fluidité dans l’exécution budgétaire est, sans aucun doute, une des clés pour atteindre le taux de croissance de 5% visé par le Gouvernement pour 2025, et la CEB constitue le cadre fondamental qui permettra d'y parvenir.

Nikki Razaf

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff